Impact limité des contrôles frontaliers sur le secteur des transports
5-06-2025
parBeau van den Berg/9 avril 2026/enNouvelles du transport
Les contrôles aux frontières mis en place depuis la fin de l'année 2024 pour freiner l'immigration clandestine n'ont eu jusqu'à présent que peu d'effets négatifs sur le transport de marchandises. C'est ce qui ressort d'une enquête menée par BNR auprès de Transport en Logistiek Nederland (TLN) et d'autres parties prenantes, entre autres.
Alors que l'on craignait initialement des retards importants, il semble que dans la pratique, les transporteurs subissent un retard moyen de 20 à 30 minutes. Dans des cas exceptionnels, ce délai peut atteindre une heure, mais TLN affirme que cela reste acceptable pour de nombreuses entreprises de la région frontalière. L'ANWB affirme également que les contrôles n'entraînent pas d'embouteillages ou d'autres perturbations du trafic.
Cette mesure remplace l'ancien système de surveillance mobile de la sécurité (MTV) et confère à la police militaire des pouvoirs plus étendus en matière de contrôle aux frontières. Entre-temps, l'entrée aux Pays-Bas a été refusée dans environ 250 cas, a indiqué la ministre Marjolein Faber à la Chambre des représentants.
Au vu des résultats actuels, le cabinet a décidé de prolonger les contrôles de six mois.
L'association d'entreprises TLN appelle à une évaluation minutieuse. Elle estime que l'efficacité des contrôles doit être mise en balance avec l'impact sur la logistique.
La Chambre de commerce germano-néerlandaise (DNHK) confirme également que les craintes de dommages économiques majeurs - précédemment estimés à quelque 60 millions d'euros par mois - ne se sont pas concrétisées. Selon ses partisans, les dommages restent limités.
En résumé, les nouveaux contrôles aux frontières entraînent de légers retards, mais n'ont pas provoqué de perturbations majeures dans le secteur des transports pour le moment. Toutefois, il est nécessaire de poursuivre le suivi et l'évaluation de cette politique.