Neele-Vat est prêt pour la convention SOLAS
22-06-2016
parBeau van den Berg/22 juin 2016/dansActualités familiales
Neele-Vat expédie chaque année des milliers de conteneurs maritimes depuis la zone portuaire de Rotterdam. À compter du 1er juillet, ces conteneurs devront être pesés en raison de la modification de la réglementation SOLAS. C’est pourquoi le prestataire de services logistiques équipe ses chariots élévateurs du système de pesage iForks.
Neele-Vat est un prestataire logistique offrant une gamme complète de services, comptant 600 collaborateurs et affichant un chiffre d’affaires de 250 millions d’euros en 2015. L’entreprise propose à ses clients une gamme complète de services, allant du transport aérien et maritime à l’entreposage et à la distribution physique. Elle dispose de sites en Chine, en Italie, en Finlande et en Pologne, mais la zone portuaire de Rotterdam joue un rôle central dans l’expédition du fret maritime. Chaque semaine, des centaines de conteneurs partent vers la mer depuis différents entrepôts situés à Rotterdam et dans les environs, ainsi que sur le Maasvlakte. À compter du 1er juillet de cette année, ces conteneurs devront être pesés en raison des modifications apportées à la réglementation SOLAS.
De nieuwe SOLAS-regels verplichten forwarders om het bruto gewicht van containers aan de rederij door te geven voordat de container aan boord gaat. Dit is nodig om tijdig een stuwplan voor de enorme containerschepen op te stellen. Twee methoden zijn officieel goedgekeurd om het gewicht van containers te bepalen: het wegen van de complete beladen container (Methode n.1) en het wegen van alle individuele pallets die in de container geladen worden, waarna het totaalgewicht wordt berekend (Methode n.2).
Nous nous entretenons avec René Bongers (directeur) et Dennis Kruit (responsable d’entrepôt) au sujet de leur expérience avec SOLAS. Ils expliquent pourquoi ils ont choisi la méthode SOLAS n° 2.
C’est en tant que responsable d’entrepôt chez Neele-Vat que Dennis Kruit a été le premier à être confronté aux aspects pratiques de l’obligation de pesage prévue par la convention SOLAS. À la question de savoir pourquoi le secteur de la logistique réagit si tardivement – après tout, nous ne sommes plus qu’à un mois de la date d’entrée en vigueur du 1er juillet –, il répond : « Une réunion vient tout juste d’avoir lieu avec l’autorité portuaire ; en réalité, les règles ne deviennent claires qu’à présent, un mois avant l’échéance. »
“No VGM = No Load,” zeggen ze nu: als het gewicht niet bekend is, gaat de container niet aan boord. Wij moeten het gewicht aan de terminal en de rederij doorgeven, wat tot een dag voor afvaart kan. De afwijking mag daarbij 5% zijn. Klopt je VGM niet, dan krijg je een boete.
René Bongers prend la parole. « La méthode que nous recherchions devait être rapide et précise. Nous avons des clients de renom qui ne tolèrent ni tricherie ni chicaneries. À l’étranger, il peut tout simplement arriver que le conteneur ne soit pas chargé si le poids n’est pas correct. Le processus est donc essentiel. »
Kruit ajoute : « Il faut éviter les erreurs à tout prix. Récupérer un conteneur au terminal prend quatre jours. Cela implique des manutentions supplémentaires, des démarches douanières, l’expiration du numéro de référence, autant de coûts supplémentaires. » Neele-Vat a opté pour la méthode SOLAS n° 2, en pesant les envois LCL individuels sur ses chariots élévateurs.
Dennis Kruit nous emmène à l’entrepôt situé de l’autre côté de la rue Marco Polo pour nous montrer comment se déroule la logistique interne de la méthode SOLAS n° 2 chez Neele-Vat . La façade de l’entrepôt se compose de rangées de quais de chargement numérotés où sont amarrés des conteneurs. Des camions d’un blanc et d’un bleu immaculés vont et viennent. Vêtus de gilets de sécurité aux couleurs vives, d’une teinte inhabituelle pour le visiteur, nous sommes autorisés à entrer. Des chariots élévateurs transportent à vive allure des marchandises sur palettes à l’intérieur des conteneurs, s’arrêtant de temps à autre pour recevoir une nouvelle mission sur les PDA embarqués.
Kruit explique que les camions sont équipés de RAVAS iForks, ce qui permet aux employés de peser tous les envois LCL directement sur le chariot élévateur dès leur réception, pendant le déchargement du camion, sans perte de temps. Les poids des envois sont saisis dans le système de gestion d’entrepôt (WMS). Lorsque les listes de chargement des conteneurs sont établies, le WMS additionne simplement les poids des différents envois et y ajoute le poids du conteneur. Le poids brut est ainsi connu avant même qu’une seule palette ne soit chargée dans le conteneur. « Nous sommes certifiés ISO et AEO ; la méthode n° 2 s’intègre donc naturellement à nos systèmes de qualité existants », explique Dennis.
Pour les entreprises qui traitent des envois en groupage dans des conteneurs, l’utilisation de la méthode n° 2 offre des avantages supplémentaires. La pesée des envois individuels dans un conteneur fournit des informations complémentaires et offre des opportunités d’optimisation des processus. Cela se traduit par un retour sur investissement plus rapide des investissements SOLAS.
M. Bongers explique que la norme SOLAS n’impose pas seulement des obligations, mais offre également des opportunités : « Nous allons atteindre un niveau de pointe et travailler avec plus de précision. Nos clients apprécient cela. Nous relions toutes les informations directement à notre logiciel de gestion ; actuellement, beaucoup de tâches sont encore effectuées manuellement, ce qui coûte en main-d’œuvre et en argent. Nous allons donc offrir une qualité encore supérieure. Nous espérons ainsi nous démarquer sur le marché. »